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250 LM
La Ferrari 250 LM châssis n°5895 a été acquise, à sortie d’usine en 1965, par Maranello Concessionnaires, l’écurie anglaise du colonel Hoare. Equipée d’un V12 de 3,3 litres, elle appartient aujourd’hui à Giuseppe Lucchini, Italien de Brescia, qui se trouve être le président du comité organisateur des Mille Milles. Elle a couru les 24 Heures du Mans de 1965 (dossard n°23), pilotée par l’équipage Lucien Bianchi-Mike Salmon. Elle abandonna à 22 h 30 alors qu’elle occupait la sixième place (boîte de vitesses explosée).
Conçue pendant l’année 1963, la 250 LM est étroitement dérivée du prototype 250 P, dont elle apparaît comme la version de production. Avec un pavillon terminé par une lunette arrière verticale, le spider 250 P est devenu une berlinette. Si elle a pour vocation de succéder à la GTO en catégorie Grand Tourisme, la 250 LM représente toutefois une rupture dans la filiation, car son architecture est celle du moteur central arrière
Hélas, la CSI (Commission Sportive Internationale) de la FIA refusera l’homologation de la 250 LM en catégorie GT. On lui reproche d’être un prototype déguisé… Mais pas plus que la Cobra Daytona ! Elle aura donc à se battre contre les prototypes, ce qui nuira considérablement à son palmarès. Mais ne l’empêchera pas de prendre régulièrement l’avantage sur la Cobra !
Le premier exemplaire de la 250 LM est présenté au salon de Paris de 1963. Il est motorisé par un moteur de trois litres. Mais dès les essais du Mans au mois d’avril 1964, la 250 LM inaugure le V12 porté à 3,3 litres. Il sera monté sur les trente-deux 250 LM suivantes, construites en 1964 et 1965. Pour autant, l’appellation 250 LM demeurera — la voiture aurait dû être rebaptisée 275 LM eu égard à sa cylindrée unitaire de 275 cm3, exactement 273,83 cm3.
Les 12 Heures de Reims 1964 sont le théâtre de la première victoire de la 250 LM. Graham Hill et Joachim Bonnier l’emportent sur la voiture de Maranello Concessionnaires. Mais le triomphe de la 250 LM interviendra aux 24 Heures du Mans 1965. Outre la 5895, quatre autres voitures sont engagées par des écuries privées, une américaine, celle du NART pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, une suisse avec l’équipage Boller-Spoerry (elle terminera sixième) et deux belges : la jaune de l’écurie Francorchamps avec le Français Pierre Dumay et le Belge Gustave Gosselin aux commandes et celle de Langlois-« Eldé » (ils casseront leur embrayage à trois heures du matin). Profitant de l’hécatombe qui frappe les Cobra Daytona, les Ford GT 40 et les Ferrari P2, Gregory et Rindt l’emportent, suivis de Dumay et Gosselin qui assurent un superbe doublé.
Après la ronde mancelle, 5895 participe à de nombreuses courses de championnat du monde en Europe, dont les 1000 Kilomètres à Montlhéry. Elle passe ensuite entre les mains de pilotes privés et court en France et en Angleterre. Elle sera victime de plusieurs accidents et son moteur sera changé (plus récent de deux numéros : 5897). Giuseppe Lucchini en a fait l’acquisition en 1980 auprès d’un Français, Bernard Comte. La voiture portait alors une longue proue aérodynamique. Son état était correct, bien qu’elle fût assez fatiguée par les nombreuses courses, y compris de VHC, auxquelles elle avait participé au cours de sa carrière.
Ce n’est qu’en 2001 que Giuseppe Lucchini a fait restaurer la 250 LM. Un travail magnifique réalisé en Italie par des spécialistes connus : Cognolato et Michelotto (pour la mécanique). La voiture a été remise dans sa configuration d’origine du Mans 1965. Pour sa première sortie dans une manifestation publique depuis sa restauration, cette magnifique Ferrari a retrouvé, grâce au Mans Classic 2004, la piste de ses exploits d’il y a presque quarante ans.
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32 exemplaires
Châssis 5149, 5841, 5843, 5845, 5891, 5893, 5895, 5897, 5899, 5901, 5903, 5905, 5907, 5909, 5975, 5995, 6023, 6025, 6045, 6047, 6051, 6053, 6105, 6107, 6119, 6167, 6173, 6217, 3233, 6313, 6321, 8125
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quelle science là avoue que tu as bossé pour les renseignements!
k
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Moteur V12 à 60 degrés, position longitudinale arrière
Puissance 320 ch à 7700 tr/min
Boîte de vitesses 5 vitesses, non synchronisées
Châssis structure tubulaire soudée
Dimensions empattement 2400 mm
L / l / h 4270x1700x1115 mm
Poids 820 kg
Vitesse maximum 287 km/h
0-160 km/h 12 secondes
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#8165
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250 LM #6173 au Tour de France Auto
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# 5149
Terminée pendant l’été 63, la première LM est équipée du V12-3 litres de la 250 P. Elle sera d’ailleurs la seule véritable 250 LM engagée en course. Photographiée d’abord dans la cour de l’usine de Maranello, elle est ensuite la grande vedette du salon de Paris, en octobre, avant d’être livrée, à la fin de l’année, à Luigi Chinetti. Engagée sous les couleurs du NART, elle débute en course la veille des 2000 Km de Daytona dans une épreuve réservée aux voitures « Sport ». Pilotée par Pedro Rodriguez, elle est contrainte à l’abandon sur une rupture de canalisation d’essence. Attendant vainement son homologation, elle ne peut prendre le départ des 2000 Km de Daytona et ne réapparaît en course que le 1 er mars suivant dans une épreuve du championnat américain, où elle termine à la 8ème place. Sa carrière se terminedéjà, trois semaine plus tard, aux 12 heures de Sebring. Victime d’un début incendie, la 5149 est fortement endommagée et disparaît de la scène sportive.

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# 5841
Une brève carrière en compétition pour cette voiture livrée à la Scuderia Filipinetti en 1964 et cédée ensuite, en mars 66, à Pierre Bardinon. Pilotée par son propriétaire, elle termine 3ème de sa catégorie à la course de côte du Mont-Dore, en aout de la même année, avant de rejoindre la célèbre collection du Mas du Clos.
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# 5843
Beaucoup d’incertitude pour le début de carrière de cette LM qui fera ensuite une longue et brillante carrière sous les couleurs de l’Ecurie Francorchamps. La 5843 pourrait être la LM engagée par l’usine aux essais préliminaires d’avril 64 au Mans. A cette occasion, elle avait reçu un pavillon arrière carréné qui ne sera plus repris par la suite. Livrée en mai 64 à l’équipe belge de Jacques Swaters, elle débute aux 1000 Km du Nurburgring avant d’enchaîner, sans plus de succès, sur les 24 heures du Mans et les 12 heures de Reins. A cette 3 ème sortie, le rouge de sa carrosserie fait place au jaune, qui est la couleur nationale belge et celle de l’écurie. C’est à SPA, en mai 65, que la 5843 allait remporter la victoire la plus significative de sa carrière. Willy Mairesse s’imposait, en effet, dans l’épreuve des 500 Km comptant alors pour le Championnat du monde. Enfin, pour la petite histoire, c’est sur cette voiture que Jacky Ickx fit ses débuts en championnat du monde des sport prototypes à l’occasion des 24 heures de Daytona 66

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# 5845
Les deux premières années de la vie de cette LM sont également très mystérieuses. Elle apparaît, pour la première fois en course, aux 12 heures de Sebring 66 ? Pilotée par son nouveau propriétaire, Arthur Swanson. Décorée aux couleurs américaines (blanche bande bleue), elle connaît ensuite une carrière sportive italienne où elle est engagée à deux reprises aux 1000 Km de Monza et une fois à la Targa Florio. Toutefois, cette voiture pourrait être celle pilotée par Jochen Rindt au GP d’Autriche 65. Selon les registres de vente de LM ? La 5848 avait été vendue initialement à un autrichien fortuné eu début de l’année 65.
Nürburgring 1000 km 1966
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tu sait quaprés la 250 gto et la 250 gto64 le 250 lm est de loin une de mes ferrari préférée
:enflammé:
k
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k :enflammé: ![]()
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si on s'en tient juste au style franchement quelle "gueulle" elle a cette FERRARI non?
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# 5893
La plus célèbre des Ferrari LM. La voiture victorieuse au Mans en 65, avec Jochen Rindt et Masten Gregory sous les couleurs du NART, est désormais exposée au musée d’Indianapolis. La glorieuse 5893 est aussi la dernière LM à avoir participé à une manche du championnat du monde des sport prototypes, à l’occasion des 24 heures de Daytona 1970. Une exceptionnelle longévité et fiabilité pour cette voiture qui disputa cinq course de 24 heures ( Le Mans 3 foiset Daytona 2 fois ) et qui en termina quatre à des place d’honneur
24 Heures du Mans 1965 / Jochen Rindt-Maston Gregory #21 1 er

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# 5895
Terminée en avril 64, la 5895 est livrée à Maranello Concessionnaires dont elle prend la célèbre livrée ( rouge-bande bleue ). Pilotée par Roy Salvadori, elle débute en course à la Coupe Intereuropa de Monza, en septembre, où elle termine 2ème derrière la LM 5899 de Vaccarella. Malheureuse aux 24 heures du Mans, l’année suivante, elle est ensuite vendue au pilote britannique Peter Clarke, qui va écumer les circuits britannique et européens sans grand succès jusqu’en 1968.
1000 Km du Nürburgring - Clarke/ König - abandon au 36 ème tour
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# 5897
La première LM de David Piper qui en prend livraison en juillet 1964 via Maranello Concessionnaires. Détruite dans un accident à Snetterton, en septembre, ce châssis est entièrement reconstruit par son propriétaire d’après les plans de l’usine. Comme il avait déjà fait pour sa 250GTO 62, Piper en profite alors pour donner une livrée vert anglais à sa « nouvelle » LM qui va ensuite se distinguer en Europe, aux Etats-Unis et en Afrique du sud avant d’être vendue au britannique Jeff Edmonds en août 1966. Celui-ci deviendra un participant assidu du meeting anglais jusqu’en 1968, mais ses multiples engagements n’ajouteront rien à la gloire de cette voiture.
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# 5899
Une très longue carrière sportive pour cette LM qui recevra de multiples modifications aérodynamiques et mécaniques. Vendue à la scuderia Filipinetti en juillet 1964, elle débute par une victoire en championnat d’Europe de la montagne, lors de la manche Crans-Montana, pilotée par Ludovico Scarfiotti. Une semaine plus tard, elle enlève un second succès à la Coupe Intereuropa à Monza avec Nino Vaccarella. Accidentée aux 1000 Km de Paris, elle est ensuite vendue au Suisse Werner Biederman au début de l’année 1965. Sous les couleurs de l’écurie Basilik, la LM dispute un grand nombre de courses de côte en Suisse et en Allemagne avant d’être gravement endommagée en septembre. L’épave est alors vendue au Zurichois Hans Illert, qui va la modifier profondément. Allégée de prés de 200 Kg, le châssis est raccourci et reçoit une carrosserie en plastique dont les lignes sont très inspirées de celle de la Porsche 906. Baptisée LM-P, la 5899 va surtout se distinguer en côte, pilotée par son propriétaire et, à quelques occasions, par Herbert Muller et Heini Walter. Revendue à la fin 1967, la LM-P va alors recevoir un moteur V12 de 330 P chez un préparateur autrichien. Au volant de ce curieux cocktail, le Viennois Stefan Sklenar parviendra tout de même à terminer onzième au Norising, en août 1969.

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# 5901
Une seule sortie en course pour cette LM produite en 64. Engagée par le NART, aux 24 heures de Daytona 66, la 5901 reçoit, à cette occasion, une carrosserie spider très proche de celles des 250/275P mais sans arceau arrière. Pilotée par Follmer-Webster, la LM bleu métallisé bande blanche est contrainte à l’abandon sur des problèmes électriques.
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# 5903
Officiellement, une carrière uniquement civil pour cette berlinette conduite à gauche, vendue en janvier 65 à la romaine Irène Gaessly. Toutefois, cette LM pourrait être celle utilisée en 65 par César Toppetti dans le championnat italien de la montagne et à la Targa Florio. De rares photos montrent que cette LM avait une conduite à gauche.

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k :enflammé:
k ![]()
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je prépare la suite !!!!! ![]()
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