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#526 14/02/2007 02:52:49

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

"Bobby" d'Emilio Estevez avec Sharon Stone, Christian Slater, Lindsay Lohan, Elijah Wood, Lawrence Fishburne, Martin Sheen, Helen Hunt, Anthony Hopkins, Demi Moore...

Emilio Estevez aborde un des évènements les plus lourds de la fin des sixties au travers le parcours de différents personnages tous pensionnaires de l'Ambassador Hotel ou Robert Kennedy fut assassiné dans la nuit du 5 au 6 Juin 1968. Ce film choral ne s'arrête pourtant pas à ce seul évènement; au fur et à mesure du développement des histoires individuelles, Estevez retranscrit un certain état d'esprit diffus dans la société américaine d'alors, ou l'espoir de sortir du bourbier vietnamien se trouvait réincarné dans le personnage charismatique du sénateur. Il met ainsi très habilement en perspective le film avec l'histoire, en appuyant le propos par l'utilisation d'images d'archives.

La pléïade d'acteurs de renom à l'affiche nous offre une belle palette de personnages, certains plus forts que d'autres, et s'il fallait en retenir deux, ce serait sans doute la coiffeuse anti-militariste incarnée par Sharon Stone, et la jeune femme prête à ce marier pour empêcher un compatriote de devoir partir au Viêt-Nam interprétée par Lindsay Lohan.

Evidemment près de 40 ans après, les évènements décrits peuvent paraître fades mais, en y regardant de plus près on peut y trouver une peinture à peine voilée de la société US actuelle, en prise non plus avec le bourbier de l'Asie du Sud-Est, mais avec celui ô combien couteux sur un plan humain qui se déroule en Irak.

c'est un film émouvant qui nous est donné de voir, d'autant que l'histoire nous à appris la fin tragique de cette soirée; et lorsque le drame final intervient on se surprend à verser une larme, parce que c'est bien l'histoire d'un espoir brisé qui nous est contée!

10/10


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#527 23/02/2007 11:16:22

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

"La Môme" d'Olivier Dahan avec Marion Cotillard, Sylvie Testud, Jean-Paul Rouve, Clothilde Coureau, Emmanuelle Seigner, Gérard Depardieu et Pascal Greggory


Retracer la vie de Piaf,cette icône immortelle de la chanson française,est le défi que s'est lancé Olivier Dahan. Pas évident d'éviter les embûches; et je crois qu'il n'y est pas parvenu. Déjà, il use jusqu'à l'abus des aller-retour temporels, parvenant presque à nous plonger dans la confusion, bien qu'il soit à chaque fois précisé le lieu et la date des évènements dépeints. Une linéarité plus grande eût été sur ce point un choix plus judicieux me semble-t-il. Ensuite, il à choisi de montrer Piaf en prise avec ses démons et notamment l'alcool. Certes la vie de Piaf est en prise directe avec la rue, et ce dès son plus jeune âge, certes ce n'était pas un ange, mais je dois dire que j'ai trouvé la démarche parfois un peu condescendante.

L'interprétation de Marion Cotillard, encensée sur ce point, m'à elle aussi laissé un avis mitigé. On passe de l'excellent notamment lorsqu'elle chante, au moins bon, quand elle est hors-scène, avec parfois des mimiques qui m'ont donné une mauvaise impression, comme si l'on assistait à une parodie. Bien entendu, il y à des points forts, comme évidemment la période Cerdan, une des meilleures du film, des interprétations très bonnes comme celle de Pascal Greggory et de Jean-Paul Rouve dans les rôles respectifs de son manager et de son père. Celle aussi d'Emmanuelle Seigner dans le rôle de Titine une prostituée qui tombe sur le charme de la petite Edith et la considère comme sa fille, et celle de Clothilde Coureau dans le rôle de la mère indigne. Quand à Sylvie Testud dans le rôle de Momone, elle mériterait le césar!.

Au final, je dois dire que je suis sorti un peu déçu par le film, je m'attendais à mieux, un peu comme la claque reçue lors de la sortie de "Ray". La claque ne fût pas au rendez-vous, et je n'ai vu qu'un bon film. Au vu des autres avis, il est évident que la démarche prendra avec d'autres personnalités et d'autres sensibilités, alors je ne saurais quand même trop vous conseiller d'aller le voir, d'autant que le Printemps du cinéma approche à grands pas!

Je lui donne 8/10


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#528 15/03/2007 13:08:15

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir, "La Cité Interdite" de Zhang Yimou avec Chow Yun Fat, Gong Li

l'histoire se déroule à la fin de la Dynastie Tang au 10e siècle de notre ère. L'empereur (Chow Yun Fat) revient inopinément à la Cité Impériale accompagné de son deuxième fils, le Prince Jai (Jay Chou) sous le fallacieux prétexte de célebrer la fête de Chon Jang avec sa famille. Mais compte tenu des relations tendues existant avec la Princesse (Gong Li), ce retour paraît maladroit.

Depuis plusieurs années la Princesse entretient une idylle avec le Prince héritier Wan (Lui Ye), son beau-fils. Se sentant pris au piège, ce dernier rêve de pouvoir s'échapper du Palais avec son amour secret Chan (Li Man) fille du médecin Impérial..

Complots, trahisons, et lutte pour le pouvoir sont les maîtres mots de ce film épique, qui met un peu de temps à démarrer, mais qui une fois sa vitesse de "croisière" atteinte offre une véritable fresque historique, superbement interprétée et qui en met plein les yeux par, à la fois la beauté des décors, des costumes et des combats toujours empleints de grâce comme c'est souvent le cas dans les films asiatiques.

Tout n'y est pas parfait, bien entendu, mais on serait bien mal inspiré de chercher la faille tant le soin apporté à la réalisation et à la photographie est  impressionant. Gong Li est magnifique oscillant entre force presque inébranlable et fragilité presque fatale. Chow Yun Fat lui est excellent dans le rôle de cet empereur à la limite du despotisme. Quant aux acteurs interprétant les fils, c'est Jay Chou qui tire le mieux parti de son rôle de fils loyal.

Un dernier mot pour parler des armures et du soin qui leur à été apportée, elles sont somptueuses.

Je vous conseille ce très beau film.

Je lui accorde, 9,5/10


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#529 19/04/2007 13:48:36

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu il y à quelques jours, "300" de Zack Snyder avec Gerard Butler, Lena Headey, David Wenham et Dominic West

300 c'est le récit adapté de la bataille des Thermopyles qui vit Leonidas Roi de Sparte affronter et tenir tête à l'armée Perse de Xerxès.

J'ai longtemps été hésitant, même si au départ l'idée de voir une nouvelle adaptation d'une BD de Frank Miller me plaisait. Le précédent "Sin City" m'avait déjà séduit alors pourquoi pas me disais-je. Et puis j'ai visionné le trailer et là..... je me suis dit "Ouah çà doit franchement être daubesque!!!".

Finalement je me suis laissé convaincre, un peu à contre-coeur. Ce que je craignais c'était surtout la qualité visuelle et la bande son assez Rock qui ne va pas du tout, à-priori, avec le thème abordé. En fin de compte, le choix des celle-ci et surtout son utilisation dans le film n'est pas gênante et je dirais même qu'elle habille très correctement le film. Ce que j'ai aimé c'est le jeu de Gérard "Leonidas" Butler qui est convaincant dans son rôle, et les scènes matrixiennes illustrant les combats. Ce que j'ai moins aimé en revanche c'est cette scène sur les oracles avec cette jeune femme, qui nage comme un poisson dans l'eau, Xerxès qui ressemble à Golgoth 13, les immortels sorte de tortues ninja des enfers, et la scène du bossu chez Xerxès qui ne sert strictement à rien!!!

On va que le réalisateur, sans doute pour donner du crédit à son oeuvre à nettement trouvé son inspiration dans le "Gladiator" de Ridley Scott pour ses scènes au milieu des champs de blé, mais la comparaison s'arrête là, si tant est que l'on puisse imaginer une comparaison d'ailleurs (mea culpa et pardon tout çà....)!!.

En fin de compte, je suis sorti finalement loin d'être déçu, sans pour autant être enchanté. A partir du moment ou l'on sait que l'on va voir l'adaptation d'une BD, elle même adaptant un fait historique avec certaines légèretés, c'est assez correct.

Je lui donnerais 8/10


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#530 19/04/2007 14:08:57

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier, "Good-bye Bafana" de Bille August avec Joseph Fiennes, Dennis Haysbert, Diane Krüger

La vie de James Greggory, un Sud-Africain blanc gardien de prison, en charge de Nelson Mandela de 1968 à sa libération en 1991. Pendant cette vingtaine d'année Greggory s'est occupé quotidiennement de son prisonnier, en étant son geôlier, son censeur, mais aussi son confident sur Robben Island d'abord, l'Ile prison du régime de l'Apartheid, puis à Pollsmoor et enfin à Victor Verster.


Ce film à pour but de décrire une relation qui s'établit entre deux hommes, dont l'anecdote aurais-je envie de dire fit que l'un fût geôlier de l'autre. Partant de là, Bille August nous décrit un apprentissage commun qui amène le geôlier d'une position de départ très dure, à une position plus conciliante et compâtissante au fil des années et des évolutions politiques qui secouèrent la RSA ces quarante dernières années.

L'Apartheid sert de toile de fond, mais de façon très légère. On effleure à peine les souffrances du peuple noir et les sévices de l'état raciste qui dirigeait le pays. Par conséquent ce n'est pas un film dont il faut attendre qu'il nous dépeigne une situation politique. C'est le seul plan humain qui est le moteur de l'histoire, basée sur les récits autobiographique de James Greggory.

Joseph Fiennes et Dennis Haysbert nous offre une bonne interprétation dans les rôles respectifs de Greggory et de Mandela, mais le reproche que l'on peut faire à ce dernier, c'est le manque d'ampleur et de force qu'il donne à son personnage. On sent plus que légèrement la colère qui devait être la sienne en étant ainsi coupé de sa famille et de son peuple. D'autre part Bille August certainement par choix scénaristique saute quelques années, de 1968 à 1976 puis de 1976 à 1982, puis encore de 1982 à 1990 ce qui fait que l'évolution psychologique de Greggory et également de sa femme, campée par Diane Krüger, est hachée et fait perdre de la linéarité au récit.

En fin de compte, nous assistons à un bon film, toutefois quelque peu décevant et manquant d'ambitions.

Je lui donne 8.5/10


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#531 19/04/2007 17:50:49

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Je vais peut-être aller le voir.


" ... ho dedicato la mia vita all' automobile una conquista di liberti per l'uomo "
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#532 01/06/2007 15:34:12

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Dommage que je sois le seul donner des avis sur les films au ciné, m'enfin, c'est un peu à l'image du reste.... semi-désertique!

bon allez je m'y recolle, un fois de plus......

"Pirates des Caraïbes 3 - Jusqu'au bout du monde" de Gore Verbisnki avec Johnny Depp, Keira Knightley, Orlando Bloom, Chow Yun-Fat

La suite des aventures de Jack Sparrow et des ses comparses dans la lutte avec Davy Jones.

Bordélique!

Tel est le sentiment et le mot qui m'est venu en premier en tête à la sortie de la salle. En effet si le deuxième opus m'avait relativement séduit quant à l'humour dont il faisait preuve, ici c'est la confusion qui règne en maîtresse. Trop de tractations entre les personnages, trop d'intrigues plus ou moins obscures, à tel point qu'à moins d'avoir vu les deux précédents films avant celui-ci, l'on risque bel et bien de se perdre dans les abîmes de l'histoire; d'ailleurs, y en-à-t-il encore une, d'histoire?. C'est un peu ce que l'on pourrait se demander parfois.

Alors certes, les 2h50 ne sont pas fastidieuses, les effets spéciaux sont d'un niveau plus que correct, mais l'on sent que Gore Verbinski perd l'inspiration et tombe dans la facilité. Sparrow/Depp n'apparaît pas tout de suite, et le fait d'ailleurs de façon plus que déconcertante, et l'on rentre assez difficilement dans le film. On finit quand même par retrouver ses marques, mais peut-être est-ce un tantinet trop tard dans l'avancée du film.

Bref, vous l'aurez compris un sentiment mitigé à propos de cette suite, qui sent un peu trop le "commercialement correct" pour être à la hauteur des attentes.

PS: un petit bémol concernant l'accès du film aux enfants, notamment au début!

Je lui donne 7/10.


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#533 08/06/2007 11:25:12

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

"Boulevard de la mort" de Quentin Tarantino avec Kurt Russell, Rosario Dawson, Sydney Tamiia Poitier, Vanessa Ferlito, Jordan Ladd, Tracy Thoms, Zoe Bell, Mary Elizabeth Winstead et Rose Mc Gowan

Stuntman Mike (bonjour le nom bidon) est un tueur de la route qui cherche ses proies (de belles jeunes femmes) dans les bars pourris du Texas. Ca c'est pour le scénario!!!

Un film de Tarantino, on sait que cela va être kitsh et complétement décalé voire déjanté; celui-ci ne déroge pas à la règle et sert au réalisateur à rendre hommage au ciné de drive-in qui n'existe plus. Pour ce faire, Tarantino va même jusqu'à reproduire les défauts de pellicule, les couleurs fades et l'image moyenne des films de série B (voire plus) des 70's.

Mais un film de Tarantino c'est aussi, bourré de références à d'autres films plus connus dont certains sont évoqués directement (Point Limite Zéro) et d'autres plus insidieusement (Et dieu créa le Femme, Soldier Blue). Enfin, ce film devrait être vu en même temps que "Planète Terreur" de Roberto Rodriguez avec lequel il constitue un diptyque hommage à ce genre de film de cinéma de quartier, le Gindhouse Cinéma, d'autant que l'idée originale était de diffuser les deux films consécutivement, entrecoupés de fausses BA de films réalisées par Rob Zombie par exemple.

Bref, c'est un film qu'il faut allez voir en sachant à quoi s'attendre, à savoir une bonne série Z des seventies. Et là, en dehors des scènes longues dee bavardages entre filles, on prend un certain plaisir à voir ses poursuites en muscle cars survitaminées!

Je lui donne: 8/10


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#534 17/07/2007 11:19:14

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

"Raison d'Etat" de Robert de Niro avec Matt Damon, John Turturro, Angelina Jolie, Williams Hurt, Billy Crudup, Alec Baldwin, Joe Pesci


Edward Wilson est un étudiant brillantissime!; il est ainsi très vite repéré par les dirigeants de la Confrérie des Skull and Bones de l'Université de Yale, ou la future élite des USA se plaît à se rencontrer. L'amour qu'il porte à son pays et aux valeurs qu'il est censé représenter, amène naturellement Wilson à intégrer la toute jeune CIA, dont il devient l'un des piliers.

Mais plus son pouvoir grandit, plus la méfiance envers ceux qui l'entoure croît et Wilson s'enferme peu à peu dans une espèce de paranoïa. Lorsque son fils, qu'il a à peine vu grandir veut lui emboîter le pas, Wilson prend conscience des tous les sacrifices fait au nom de sa carrière.


Robert de Niro, autour d'un personnage central froid comme l'acier, incarné parfaitement par Matt Damon, revient sur l'histoire des USA au travers de l'une de ses agences phares. On est loin des espions télégéniques et sélects à la James Bond!; ici c'est essentiellement la méfiance qui prime et on ne sait que très rarement qui est vraiment qui!. L'atmosphère est lourde, mais on se prend au jeu, et  on est littéralement happé par le parcours de ce jeune étudiant, tellement prêt à servir son pays qu'il en sacrifie sa famille, préservée autant que faire se peut par son épouse dont le rôle difficile est tenu, là aussi avec grand talent par Angelina Jolie. Evidemment on retrouve chez De Niro l'inspiration de Scorsese avec lequel il à tant tourné, et même s'il utilise parfois pas très habilement les flash-backs, Bob nous délivre une oeuvre puissante, lourde, extrêmement tendue.

Les 2h47 passent sans que l'on s'en rende compte, et on attend avec impatience la suite, qui espérons-le sera tournée!. En effet l'accueil du public américain ayant été très frais, l'on dit que De Niro hésiterait à tourner le deuxième volet qui doit couvrir la période de 1961 à nos jours. Cela étant, les américains ne sont pas une référence, tant il apparaît que dès lors qu'un film demande un peu de concentration et de réflexion, il y est mal accueilli!! (pardon pour cette réaction épidermique à la limite de la caricature!!). C'est de loin en tout cas à mes yeux le meilleur film de 2007, pour l'instant...

je lui donne 10/10

PS: Si comme moi, vous pouvez le voir en VO ne vous en privez pas!


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#535 04/08/2007 19:11:13

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Hier soir, j'ai décidé de me replonger dans mon enfance et je suis allé voir le dernier opus de PIXAR, je veux parler bien sûr de "Ratatouille" de Brad Bird avec les voix de Jean-Pierre Marielle, Camille, Pierre-François Laval

Rémi est un rat pas comme les autres; passionné de cuisine et doué d'un véritable don pour le mariage des saveurs, il rêve de devenir un grand chef à l'image de son idole le grand chef Auguste Gusteau dont le restaurant affiche fièrement ces cinq étoiles. Mais pas facile au vu de sa condition de rat de goût!

Rémi est prêt à tout pour atteindre son rêve et lorsque le hasard le conduit, lui et toute sa famille dans les égoûts de Paris, il n'à plus qu'une seule obsession: s'introduire dans le Restaurant, espace interdit vers lequel sa passion dévorante le pousse inexorablement!


Personnages attachants, qualité des dessins, scénario bien ficelé et riches en messages, tout contribue à faire de cette animation une véritable merveille. Les valeurs de la famille, de la persévérance, de l'amitié, de l'entraide sont mises en avant sur un rythme effréné, et c'est la tête pleine de saveurs et de joie que l'on ressort de la salle.

A voir absolument, avec ou sans petites têtes blondes!

Je lui octroie un franc 10/10


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#536 29/08/2007 09:54:40

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir "Paranoïak" de DJ Caruso avec Shia La Beouf, Carrie-Ann Moss, David Morse

Kale 17 ans, se retrouve assigné à domicile pendant trois mois. L'ennui ne tarde pas à venir, et pour occuper ses journées il se met à observer son voisinage, dont sa charmante nouvelle voisine. Pris dans son jeu, il concentre son attention en particulier sur Mr Turner, personnage énigmatique, en qui il croit reconnaître un tueur en série dont les journaux télévisés ne cessent de parler.

Inspiré par le fabuleux "Fenêtre sur cour" d'Alfred Hitchcock dans lequel James Stewart est cloîtré chez lui à cause d'une jambe cassée, ce thriller honnête, ne déçoit pas, pas plus qu'il ne passionne, je dirais. Si l'entame est donc similaire, Caruso donne une autre tournure aux évènements. Shia La Beouf est convaincant dans son rôle d'ado curieux, et l'on pourra regretter une fin un tant soit peu, exagérée, pour ne pas dire grandguignolesque; mais il fallait bien appâter les plus jeunes pour lesquels les grosses ficelles sont celles qui fonctionnent le mieux!

On reste avec un film qui se regarde sans trop de déplaisir, mais qui peut très bien être vu chez soi, sans que l'on y perde grand chose.

Je lui donne: 7/10


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#537 04/10/2007 13:51:42

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu récemment "La Vengeance dans la peau" de Paul Greengrass avec Matt Damon, Julia Stiles, David Strathairn

Cette suite et fin?, de la saga Jason Bourne est dans la pure continuité des deux premiers opus, filmé caméra à l'épaule pour impliquer encore plus le spectateur dans l'intrigue. Ca passe, ce fût le cas pour moi, ou ça casse (j'ai eu quelques retours assez enflammés sur ce procédé!!). Le tout se suit avec beaucoup d'intérêt, on apprend quand même pas mal de choses sur le passé de Jason Bourne, même si toutes les questions ne trouvent pas réponse.

Il est toujours aussi jubilatoire de voir JB prendre ses poursuivants de vitesse, et hormis la poursuite qui est presque la copie conforme de celle du 2, invraisemblances comprises, j'ai pris vraiment du plaisir à voir ce film.

Pour amateurs du genre.

Je lui donne 8.5/10


PS: Toujours aussi dommage de ne pas avoir d'autres avis!!!!!!


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#538 29/11/2007 11:31:58

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

"La Nuit nous appartient" de James Gray avec Joaquin Phenix, Mark Wahlberg, Robert Duvall, Eva Mendes, Tony Musante

Partant de la devise de la police de New-York, James Gray dépeint des personnages tourmentés au sein de cette institution dans le grande pomme de la fin des années 80. Bobby, patron de boîte de nuit branchée est en conflit avec sa famille, policière de conviction. Son père, voit en lui ses échecs, alors que son second fils, interprété par Mark Wahlberg, est l'expression de sa fierté.

Sachant que la mafia russe se sert de l'établissement de bobby pour écouler sa marchandise, il essaiera de le convaincre de les aider à coincer là tête pensante de ce réseau mafieux.

Si l'interprétation du personnage tourmenté de Bobby par Joaquin Phenix est impeccable, tout comme celle de Mark Wahlberg qu'il retrouve après "The Yard", si l'atmosphère générale est oppressante à souhait, si la bande son nous fait effectuer un agréable bond en arrière dans notre jeunesse, si enfin la fin des années 80 est bien reconstituée, j'ai quand même eu un peu de mal à croire au parcours de ce fils "honteux". Fils et frère de policier, il parvient à cacher cela à des membres de la mafia fréquentant son établissement, membres de la mafia dont on se demande si ils se renseignent avant sur les personnes à qui ils s'adressent.

Si on ajoute à cela quelques invraisemblances, comme par exemple au niveau du nom de famille de Bobby, ou encore l'attitude des policiers dans la fin de scène de la traque dans les roseaux, eh bien on reste un peu déçu de ce film présenté comme une des réalisations phares de cette fin d'année.

J'ai été très moyennement convaincu par ce film, qui ne restera pas dans les grands films de cette année 2007.

Je lui donne 7/10


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#539 05/04/2008 12:13:48

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

On va tenter de ressusciter ce topic, parti comme nombre d'autres, et peut-être même comme le forum d'ailleurs, dans les profondeurs de nos mémoires....Ca faisait longtemps personnellement que je n'étais retourné dans les salles; le tarfi prohibitif d'une séance de ciné y joue beaucoup, mais aussi un manque de temps du à l'activité professionnelle.

Je pense qu'il en va de même pour vous; ceci expliquant certainement cela.

Quoiqu'il en soit, je vous propose de remettre ce sujet au goût du jour, en élargissant les critiques aux films de l'année en cours que l'on à vu, quel que soit le moyen.

Cette semaine je suis allé deux fois en salles, pour voir deux oeuvres très différentes. Un comédie et un policier.

"Disco" de Fabien Onteniente avec Franck Dubosc, Emmanuelle Béart, Samuel le Bihan, Gérard Depardieu, et Isabelle Nanty

Onteniente, Dubosc, du camping on passe à la boîte de nuit!. Mais de mêmes ingrédients ne donne pas forcément un bon plat. Autant Camping pouvait amuser par sa galerie de franchouillards en vacances, autant Disco ne décolle jamais de la caricature, avec un franck Dubosc en ado attardé dont le jeu humoristique semble s'émousser dans la répétition, une Emmanuelle béart qui est la seule à sortir son épingle du jeu, et surtout, enfin malheureusement, un duo Gérard Depardieu et Isabelle Nanty en gérants de discothèque PATHETHIQUES! Caricatural à l'extrême ce film parvient difficilement à arracher un sourire. Evitez de dépenser votre argent pour çà, ou alors achetez la bande son, c'est la seule chose qui y ait un quelconque intérêt.

Encore heureux que j'ai été invité et que je n'ai pas payé ma place pour ..... çà!

note: 0/10


"MR73" d'Olivier Marchal avec Daniel Auteuil, Olivia Bonamy, Catherine Marchal, Gérald Laroche

Noir, ce film l'est assurément, et  pour de multiples raisons. Adapté de faits réels, le film nous plonge dans le quotidien d'un flic épave (Louis Schneider/Danile Auteuil) rongé par l'alcool et les fantômes du passé, qui enquête sur une série de meurtres atroces commis dans la région de Marseille. Par ailleurs, l'auteur d'une autre double meurtre commis 25 auparavant et à l'arrestation duquel Schneider à participé, doit être libéré ce qui tourmente la fille des victimes (Justine Maxence/Olivia Bonamy), qui le contacte et lui demande de l'aider.

Noir, le film l'est aussi par les décors, volontairement choisis pour leur décrépitude et leurs murs lépreux. Noir enfin, il l'est par la photographie sombre et lugubre.

Daniel Auteuil campe bien son personnage mais finit par en faire trop, certes il est alcoolique, mais quand même comment peut-on croire à un tel degré de déchéance au sein des forces de l'ordre. Au final, son personnage perd en crédibilité. Les flics dans l'ensemble ne sont pas crédibles; des ripoux certes il y en à mais à ce point, faut quand même pas pousser non plus. Et puis vous en connaissez beaucoup vous des flics se baladant en Chrylser et autres GMC en france. Avec leurs escadrons motorisés noirs, bien entendu, ils ont plus l'air de bandits qu'autre chose nos flics. Les commissariats sont de véritables taudis, c'est glauque à l'extrême, à croire que ce n'était là que le seul but de Marchal.

Toute l'équipe de "36" est là, mais autant "36" nous prend et ne nous lâche plus jusqu'à la fin en excellant dans pratiquement tous les registres, autant "MR73" ne parvient presque jamais à impliquer le spectateur qui sombre un peu dans la lassitude. En fin de compte, une grosse déception que cet opus.

Note: 5/10


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#540 26/04/2008 12:20:27

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier, "Jeux de dupes" de et avec George Clooney mais aussi Renée Zellweger, John Krasinski, Wayne Duvall

En 1925 le football américain pro, ne ressemble à rien de plus qu'à un sport de brutes dont les matches ne parviennent pas à remplir les stades; au contraire du foot universitaire qui lui, non seulement remplit les stades mais fournit des idoles aux américains, notamment en la personne de Carter Rutheford (John Krasinski), jeune héros de guerre, dont le sens tactique et le talent ont tôt fait de lui donner le surnom de "bolide". Lorsque Dodge Connolly (Goerge Clooney), voit son équipe arrêtée dissoute faute de sponsors, celui-ci jamais à court d'idées, part à Chicago pour convaincre "le bolide" de le rejoindre pour reformer le team et lui donner une nouvelle chance.

Lexi Littleton (Renée Zellweger) jeune journaliste, est envoyée couvrir l'aventure.

Pour son troisième film en tant que réalisateur, c'est de nouveau vers le passé que Clooney se dirige en s'attachant cette fois vers l'histoire du football américain. On est bien évidemment loin de l'excellent "Good Night and Good Luck", mais non seulement le sujet n'est pas aussi grave, puisqu'il ne s'agit pas ici de dénoncer les travers d'un régime, mais c'est la volonté même de Clooney que d'offrir un film léger, servant de cadre à une comédie romantico-historique non moins légère. George s'en donne à coeur joie, et on voit qu'il à pris du plaisir à jouer ce rôle presque moqueur à son égard. En face de lui Renée Zellweger parvient autant que faire se peut à donner le change, et au final cette gentille histoire se laisse voir sans déplaisir. Certes ce n'est pas gu grand cinéma, mais de tant à autres un soupçon de légèreté ne nuit pas.

Pour passer une soirée tranquille

Je lui donne 6/10


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#541 01/06/2008 10:17:05

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Il y à quelques jours je suis allé voir "Deux jours à tuer" de Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck

Antoine 42 ans, à tout pour être heureux; un travail dans lequel il réussit, une femme aimante, deux beaux enfants, mais voilà; sans raisons apparentes il décide de tout envoyer valser, de tout remettre à zéro. Oscillant entre humour caustique et gravité extrême, Albert Dupontel nous offre une prestation magistrale, qui lui donne une ampleur d'acteur jamais encore atteinte.

Jean Becker réussit à dépeindre à nouveau l'un de ces moments de vie, qui peuvent tous nous atteindre un jour et nous laisser désemparés. Servis par une belle troupe d'acteurs secondant au mieux le personnage d'Antoine, ce drame vous prend aux tripes jusqu'à son dénouement. Certains se demandent qu'est-ce qui peut pousser un homme à qui tout réussit, à tout lâcher de la sorte, mais en fin de compte là n'est pas l'essentiel; ce film nous rappelle combien il peut être important pour chacun d'entre nous de se poser les bonnes questions.

A voir absolument si ce n'est déjà fait


10/10


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#542 13/07/2008 12:35:18

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir, "Made in Italy" de Stephane Giusti avec Gilbert Melki, Amira Casar, Françoise Fabian, Barbora Boboulova et Caterina Murino

Luca Morandi est un jeune écrivain en manque d'inspiration; il est nostalgique de son enfance passée à Turin auprès d'un père fantasque, dragueur, exubérant qu'il idéalise. Lorsque ce-dernier vient à mourir, Luca de retour à Turin est confronté à la réalité moins "glamour" de la vie passée de son père, avec ex-femmes, maîtresses et dettes à gérer.

Certains traits de "l'italien mythique" sont abordés sans tomber dans la caricature par Giusti et font sourire par leur réalisme, toutefois, bien que le temps du film s'écoule sans que l'on y fasse réellement attention, une fois le générique de fin défilant sous les yeux, on se demande bien si ce film avait une intrigue. La réponse est malheureusement non!; alors c'est vrai c'est une comédie à l'italienne, mais on se demande bien ou se trouvait l'intéret.

On y préférera et de loin les bons classiques des années 60 avec le grand Vittorio Gassman.

Evitable sans regrets

Je lui donne 5/10


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#543 26/07/2008 11:31:16

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir "l'Incroyable Hulk" de Louis Leterrier avec Edward Norton, Liv Tyler, William Hurt, Tim Roth

Bruce Banner cherche désespérement un antidote pour enfin en finir avec ses pouvoirs qui l'ont contraint à fuir celle qu'il aime, le dr Betty Ross. Peut-il à-t-il trouvé un moyen d'y parvenir grâce à un mystérieux correspondant à New-York. Mais le général Ross, père de la scientifique, compte bien de son côté remettre la main sur "son oeuvre" et s'allie les services d'Emil Blonsky pour y parvenir. Pour cela le général n'hésite pas à trasformer Blonsky en une machine de guerre dont il perd peu à peu le contrôle.

De retour à New-York, le docteur Banner va devoir affronter ce nouvel adversaire.

Louis Leterrier à qui l'on doit Le transporteur parvient à réaliser un film bourré à la testotérone et autres anabolisants. Alors bien évidemment, çà cogne, çà explose, çà brûle, çà déchiquète à tout va!. Il n'oublie pas toute fois de donner place à quelques scènes plus calmes, commes celles dans la grotte, ou l'on aborde des thèmes plus classiques comme celui de la belle et la bête. L'on appréciera les clins d'oeil faits à la série des années 70, avec un brève apparition de Bill Bixby et Lou Ferrigno.

On ne s'ennuie pas une seconde tant le rythme du film est élevé, hormis peut-être lors de la première demi-heure; Edward Norton incarne bien la complexité d'esprit du Docteur Banner, et Tim Roth en combattant à la limite de la psychopathie sévère est comme d'habitude excellent. Les effets spéciaux sont très bons, mais peut-être, cédant à la mode du moment, peut-être donc y en à-t-il trop! On appréciera à ce sujet, la scène des ultra sons, ou celle dans les rues de NY ou Banner/Hulk prend une voiture de police comme laminoir!

Au bout du compte un bon Marvel, qui se permet une fin laissant entrevoir un prochain film qui à n'en pas douter vaudra le détour.

Je lui donne 7/10


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#544 31/07/2008 15:10:41

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

J'attendais çà avec impatience, et hier me voilà donc parti pour voir "X Files Régénération" de Chris Carter avec bien entendu David Duchovny, Gillian Anderson, Amanda Peet, Xzibit, Mitch Pileggi

Dix ans après le premier long métrage relatif à la série culte, Chris Carter remet le couvert avec son duo vedette qui à désormais quitté le FBI, car ce-dernier les contacte pour quémander leur aide dans l'enquête portant sur une série de disparitions tant inexpliquées qu'inquiétantes. Guidé par un prêtre pédophile (tiens un clin d'oeil à l'actualité US...), le duo tombera sur ..... je vous laisse découvrir.  wink

Hormis quelques clins d'oeil critiques sur l'administration Bush, Chris Carter à du mal à faire le lien avec la franchise X Files. Certes on est dans l'inexplicable, mais en fin de compte on sait assez vite que le fil conducteur ici n'est pas tant surnaturel que sordide. Alors bon, on se laisse mener même si notre duo vedette semble avoir du mal à croire aux rôles qui les ont fait mondialement connaître. Finalement c'est plus un honnête thriller tendance horreur soft que l'on voit, et on aurait tout autant pu faire cela sans y coller la marque de fabrique X Files. En tout cas une chose est sûre, c'est que de régénération il n'est point question. C'est plus de l'ordre du requiem!

Au bout du chemin, si l'on est fan comme moi de la série, eh bien on sortira déçu. A défaut, c'est pas pire que bien des productions sortant sur nos écrans.

A vous de voir.

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#545 06/08/2008 11:18:59

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir, "Le premier jour du reste de ta vie" de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François, Pio Marmaï, Marc-André Grondin

Marie-Jeanne et Robert Duval ont trois enfants: Albert, Raphaël et Fleur. Le portrait de leur famille s'esquisse sur une douzaine d'années au travers de cinq journées particulières.

On se reconnaîtra tous aisément dans les moments filmés de cette famille à la vie ordinaire; dans ces morceaux choisis de vie auxquels chacun pourra faire coïncider son expérience propre ou celle de l'un de ses proches. C'est ce qui rend ce film si attachant et familier.

La famille Duval c'est un peu la notre;d'ailleurs l'affiche nous le disait bien! Dans les rires et les pleurs de cette sympathique famille on retrouvera ses propres errements, ses propres erreurs, ses propres choix.Menée par le duo parfait constitué de Zabou Breitman et surtout de Jacques Gamblin, très attachant, et parfaitement secondés par Déborah François, Marc-André Grondin et Pio Marmaï dans le rôle des enfants, la petite famille nous entraîne dans un tourbillon introspectif doux-amer. Le titre éponyme de la très belle chanson d'Etienne Daho nous amène à considérer que tout peut changer à tout moment pour peu que l'on s'y décide; seule la mort pouvant nous en empêcher.

A voir

je lui donne 8/10


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#546 17/08/2008 12:20:32

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier soir "The Dark Knight" de Christopher Nolan avec Christian Bale, Aaron Eckhart, Heath Ledger, Gary Oldman, Maggie Gyllenhaal, Michael Caine, Morgan Freeman...

L'affiche l'annonce, ce Batman sera régi par le chaos! D'ailleurs cette affiche, elle fait froidement référence au 11 Septembre avec sa tour éventrée. Ce Batman s'annonce donc comme une sorte de thérapie sur les erreurs que l'on peut commettre dans ses choix et les conséquences graves que ceux-ci peuvent avoir.

Car c'est bien un film sur le choix que Nolan nous donne à voir. Batman/Bale lancé dans sa lutte contre le crime, orchestré de main de maître psychopathe par le Joker/Heath Ledger voit sombrer la cité de Gotham dans la noirceur chaotique de la violence. Cette violence c'est celle de la société US d'aujourd'hui, celle qui semble tellement repousser les limites qu'elle frôle l'horreur constamment, celle que la soif d'argent semble rendre justifiable aux yeux d'un nombre croissant de personnes.

Alors s'impose à lui le choix; le choix de suivre son ennemi dans l'escalade, ou bien celui de ne pas perdre de vue l'intérêt collectif quitte à opter pour le sacrifice!

Nolan au prix d'une mise en scène explosive, autant que ses scènes spectaculaires aux effets spéciaux époustouflants, nous offre un film tonique, divertissant et introspectif. Très bien servi par une excellente interprétation, notamment celle de Heath Ledger en clown psychotique que l'on sent proche de l'explosion à tout instant, Nolan nous sert un oeuvre haletante, noire, flippante parfois, mais aussi malheureusement longue, surtout dans la dernière heure. C'est là que le film pêche le plus, en sombrant dans l'excès avec Harvey Dent. Si le film avait duré une heure de moins cela aurait été presque parfait, mais cette heure de trop tue une bonne partie du plaisir, et on sort usé.

Je ne lui donne que 6/10


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#547 22/08/2008 11:41:18

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu Hier soir "La Momie 3 : la tombe de l'empereur dragon" de Rob Cohen avec Brendan Fraser, Maria Bello, Jet Li, Michelle Yeoh

Alex O'Connell (Luke Ford),fils de l'intrépide Rick O'Connell (Brendan Fraser) fait une découverte magistrale durant des fouilles en chine. Il met à jour la tombe de l'impitoyable Empereur Han (Jet Li) damné pour l'éternité avec l'ensemble de ses soldats par une magicienne maléfique (Michelle Yeoh).

L'ayant par mégarde réveillé, le jeune Alex se voit obligé de faire appel à ses parents pour le combattre et l'empêcher de semer la terreur.


Des effets spéciaux bons mais sans être toutefois excellents (on à vu autant dans d'autres productions), un scénario indigent, une invraisemblance d'entrée de jeu (peut être un peu âgé le jeune Alex par rapport à son "père"), et vous avez des ingrédients pour passez une soirée avec un film .... très moyen. C'est sans doute le moins bon de la trilogie, malgré un Jet Li toujours aussi virevoltant, et malgré l'utilisation de la mythologie entourant la véritable armée de terre cuite découverte il y à quelques années en Chine.

Case salle pas obligatoire du tout!

Je lui donne 5/10


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#548 03/09/2008 12:16:09

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Re: [CINEMA] Parlons 7e ART

Vu hier "Babylon A.D" de Mathieu Kassovitz avec Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michèle Yeoh, Lambert Wilson, Charlotte Rampling, Gérard Depardieu..

Dans un monde apocalyptique rongé par les conflits, Turoop (Vin Diesel) un mercenaire se voit confier pour mission d'escorter un jeune femme, Aurora (Mélanie Thierry) jusqu'à New-York. Celle-ci semble avoir une importance particulière aux yeux de beaucoup de monde, aussi la simple escorte bascule-t-elle très vite dans une chasse mouvementée.

Kassovitz s'essaie à la SF, domaine privilégié des Etats-Unis, avec une histoire qui reste somme toute assez floue. On aurait aimé en savoir par exemple  un peu plus sur ce que cette Aurora signifie. On le devine mais je trouve que l'on exploite trop peu cette idée. Le film n'à rien à envier à bien des productions US, ce qui est à mettre au crédit de Kassovitz, même si l'on à le sentiment de ne rien découvrir de bien neuf. Vin Diesel à un doublage voix anesthésiant et chiant, et je ne sais pas si c'est à cause de çà mais on s'ennuie assez souvent!

Depardieu est ridicule, Wilson et Rampling, bof, bof et par conséquent le film s'écoule sans que l'on soit véritablement entré dans le scénario.

Je lui donne la note moyenne de 5/10


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